7’’ – part 40 – BEN E. KING – Ecstasy - (et la France)
Comme je l’ai déjà écrit, le Ben E. King des années 50 (avec les Drifters) et 60 (je m’aperçois que je n’aurai jamais l’occasion d’écrire 2050-60) est un de mes chanteurs préférées. J’ai essayé la suite, pas fan du tout, alors que d’autres se sont bonifiés. Il lui aurait sûrement fallu un producteur genre Jon Tiven pour rebondir. J’adore Ben E. King (Benjamin Earl Nelson, 1938-2015). Mon album de « l’île déserte », c’est Love Letters (1964). Bon, maintenant, si je peux y apporter une clé USB… Après s’être occupés des Coasters, Leiber et Stoller se sont occupés des Drifters, puis de la carrière solo de Ben E. King, Phil Spector aussi. J’ai choisi le single « Ecstasy / Yes » (Yes étant le nom de la B side), sorti en 1962, parce que les deux morceaux figurent sur le premier album que j’ai eu de BEK, un album sur Clarion, une compile meilleure que le Greatest Hits sur ATKO, qui commence par « Young Boy Blues », suivi de « I Who Have ...
