Pour avoir tout Roy, le vinyle ne suffit pas O comme Roy Orbison , bien sûr. J’ai déjà écrit dans la rubrique You know the artist, not the album tout le bien que je pensais de lui et comment j’étais tombé amoureux de lui, conscient aussi que certaines des chansons qu’ils chantent seraient insupportables à écouter interprétées par n’importe qui d’autre. Il y a peu d’artistes comme ça. Vu la taille de la partie consacrée aux Oblivians, ci-dessous, je me sens obligé d’étoffer un peu la partie Big O en vous citant mes morceaux préférés de Roy, par décennies, en évitant les reprises, qu’il magnifie : 50’s : Sam Phillips ne croyait pas plus que ça en RO et ses Teen Kings, seuls quelques singles sont sortis sur Sun avant un premier album en 1961. La plupart des sessions, alternate takes ou inédits sont sortis ensuite sur des LP’s ou CD’s US, UK, France, Allemagne ou Hollande où Roy était considéré comme un dieu. J’aime toutes les versions de "(A Cat Called) Domino " et de ...