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Affichage des articles associés au libellé DOUBLE SIDER 7''

7’’ – part 37 – ARMAND SCHAUBROECK – Auld Land Syne - (et la France)

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  J’aime tout d’ Armand Schaubroek , qui, après avoir passé près de deux ans en prison (1962-1964) pour vol - il avait 17 ans, gangster dès 14 ans («  on ne volait que dans les magasins qui étaient assurés contre le vol  »), ouvre un magasin de guitare doté d’un petit studio d’enregistrement avec ses deux frères. La boutique House Of Guitars existe encore aujourd’hui. Le business tourne bien, ils enregistrent plusieurs singles sortis dans les 60’s sous le nom de Kack Klick puis Churchmice, avant qu’Armand crée son propre groupe, Armand Schaubroeck Steals, et propre label, Mirror, sur lequel sont aussi notamment sortis les disques des Chesterfield Kings, de Rochester (NY), eux aussi.   Cinq albums d’Armand S. entre 1974 et 1978, le premier A Lot of People Would Like to See Armand Schaubroeck...Dead  étant un triple album, sorti avec le soutien d’Andy Warhol (AS fréquentait la Factory), qui a songé à en faire une pièce de théâtre, voire un film. C’est une sorte d’...

7’’ – part 36 – GREEN ON RED – Little Things In Life - (et la France)

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  Green On Red est issu d’un mouvement dit « Paisley underground ». Groupe californien des années 80, donc - ils se sont en fait formés à Tucson, Arizona, avant de faire « carrière » à LA - avec pour influences notamment Love et les Byrds, mais aussi Big Star et le Velvet Underground, dans leur cas.  Le morceau «  Little Things In Life  » et sa B side inédite, «  Cherry Kind  », aussi belle, même davantage, se trouve sur l’album Scapegoats (1991) que j’ai écouté…. (Cf. articles A to Z and back again , lettre G). Le maxi 12’’ et le mini CD contiennent un autre extrait de l’album, « Sun Goes Down », et un autre inédit « Waiting For Love ». Les quatre titres ont été composés par le couple Dan Stuart / Chuck Prophet et bénéficient de la présence d’Al Kooper aux claviers, qui est aussi le producteur du single. Une des chansons de l’album a été composée par un autre duo : Dan Penn et Spooner Oldham, qui jouent égalem...

7’’ – part 35 – THE STAPLE SINGERS – Respect Yourself - (et la France)

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  Je commence à écrire cet article en écoutant le dernier album de Mavis Staples, qui se termine par, peut-être la meilleure version de, « Everybody Needs Love », un morceau magnifique composé et interprété en premier par Eddie Hinton.  Le morceau «  Respect Yourself  » a été composé par le géant Sir Mack Rice (avec Luther Ingram), à qui on doit aussi « Tina, The Go Go Queen », « Money Talks » et « Mustang Sally », pour ne citer que quelques-unes de mes chansons préférées. J’ai un peu communiqué avec le Sir, décédé en 2016, sa version demo - dépouillée de « Respect Yourself » est une tuerie.  Les Staple Singers , donc. Tout est bon, même les albums disco, époque Staples (sans Singers - il te reste quand même la voix de Mavis m’avait dit Loser). Tous comme ceux de Pops, le père, qui écrivit « Why?» (am I treated so bad – pourquoi suis autant maltraité) après qu’on ait refusé à son groupe l’accès aux toilettes...

7’’ – part 34 – FREDDIE and THE HITCH-HIKERS– Sinners - (et la France)

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  Autant dire tout de suite que le seul single de Freddie & The Hitch-Hickers, «  Mop Flop / Sinners  », sorti en 1961 sur le label Band Box Records, n’a rien à voir avec la France. C’est du rock’n’roll. Un de mes singles favoris.  Les deux morceaux ont été composés par Freddie Aldrich, sur lequel je n’ai trouvé aucune information.  Le morceau « Sinners » a été de nombreuses fois compilé, avec Hitch-Hickers, plus ou moins attaché, avec un tiret (comme sur le single) ou un espace, contrairement à « Mop Flop », qu’on ne trouve que sur le volume 13 des Lux & Ivy’s faves . J’ai souvenir d’une interview des Cramps dans laquelle Lux, interrogé sur la provenance du morceau « Sinners », disait que l’autre morceau (« Mop Flop » donc) était génial aussi, complétement délirant, le chanteur déclamant «  that is where the mop flops … », si ça vous dit quelque chose.  Les Cramps avaient dans un premier temps enreg...

7’’ – part 33 – THE EMPERORS – Karate - (et la France)

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  J’avais commencé cette série 2-sider 7’’ avec un morceau original sur la face A (« Human Fly », Bangkok »,…) et une reprise sur la face B (« Domino » / « Can’t Seem To Make You Mine », …). Je renoue la tradition avec The Emperors : «  Karate / My Baby Likes To Boogaloo  » la face B étant un morceau écrit par Dave Gardner, que les Emperors ont été les premiers à reprendre. Un single très dansant, donc. Je triche un peu car « Karate » était la face A de leur premier single (1966), en tant que Emperor’s, et « My Baby Likes To Boogaloo » celle de leur deuxième single (1967). Le label espagnol Penniman Records a eu la bonne idée de rééditer les deux premiers singles en un. Un des singles des Emperors s’appelle « Karate Boogaloo » (1967), et un album compile (le seul) contient des versions « 2 » des deux morceaux, mais c’est une autre histoire. En fait, cet album aurait dû sortir en 1967 sur le la...

7’’ part 32 : ELLIOTT MURPHY – Anastasia (et la France)

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Un peu comme Willy DeVille (part 10), Elliott Murphy a fait partie de mon top 5 dans les années 70, puis je me suis un peu lassé. Elliott a toutefois continué à écrire de très bon morceaux, faute de très bons albums.  J’avais découvert Elliott avec l’album Night Lights (1975), son troisième, acheté chez Music Action ou Gévaudan, je ne sais plus. Je l’ai écouté des centaines de fois. Je ne me rappelle plus non plus si j’ai acheté Just A Story From America (1976) avant de récupérer les deux premiers albums. En tout cas le single «  Anastasia / Drive All Night  », extrait de Just A Story … est le premier single que j’avais offert à ma chérie (devenue mon épouse chérie). Ce choix pour dévoiler mon côté sentimental.  Elliott et son groupe ont failli venir animer ma fête d’anniversaire en 2006, mais c’était compliqué pour eux, ils jouaient au Pays Basque la veille (un peu pour ma famille aussi – je ne dis pas moi car c’était une surprise, le cachet). La Normandie, c’...

7’’ part 31 : LEE HAZLEWOOD – These Boots Are Made For Walkin’ (et la France)

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  Tout le monde connaît la version par Nancy Sinatra, qui date de 1965 (j’avais acheté le EP français l’année suivante dans une boutique d’électro-ménager qui vendait aussi des disques, à Vire).  On connaît moins la version tout aussi succulente de Lee Hazlewood , l’auteur et producteur du morceau. La version de Lee figure sur son album The Very Special World Of Lee Hazlewood ( 1966), mon préféré. Il semble que le single ne soit sorti qu’en 1967, au Royaume-Uni. J’ai une version démo US de 1966 (photo ci-dessus), du single «  These Boots Are Made For Walkin ’ » que je n’ai vu référencée nulle part. La B side est la même que pour le single UK, «  My Baby Cried All Night Long  », tout un programme et suite logique du le chapitre précédent consacré à Al Green.  Un sacré personnage, ce Lee, je ne vais pas vous faire la bio, ce serait trop long. Juste deux trucs qui me viennent en tête, le nom de son dernier album, Cake Or Death (2006), il se savait condamn...